Nom du blog :
labouvineparpatrick
Description du blog :
Un blog destiné aux vérités de la piste en matière de course camarguaise et de traditions.
Catégorie :
Blog Medias
Date de création :
30.03.2015
Dernière mise à jour :
15.02.2026
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Derniers commentairesmerci pour ce commentaire... peut-être voir florentino dans une piste plus grande ? impressionnant en tout cas
Par Anonyme, le 17.09.2023
Cinquantième anniversaire de l'amitié et de la fidélité
Fêté avec dignité, humilité et qualité
Un demi-siècle de fidélité sans aucun accroc cela se respecte et se... fête ! C'est pile -poil la longue et belle histoire entre: la ville d'Istres, son club taurin le Toro club avec son président Patrick Teilhaud (ainsi que tous ses prédécesseurs) et la manade (famille) Lautier.
Un demi-siècle que les taureaux du Mas Reboul de la draille Marseillaise d'Arles, se produisent d'abord aux anciennes arènes avec Bernard Lautier père, et depuis 2001, carrément au même endroit, à celle du Palio, dite la "monumentale", avec le fils Frédéric.
Un lien jamais rompu et c'est donc en ce samedi 8 juin par une journée dédiée à la manade Lautier avec, en dessert, les six représentants de la devise Noir-Rouge-Jaune, que fut coupée, symboliquement parlant, le ruban du 50ème anniversaire. Avec Amitié, Dignité, Humilité et Qualité. Trompette...
Galion et Drakkar mettent du rythme
... et c'est Cadet 501 qui sort en premier du toril: Entre en piste avec calme, et même pas un tour de piste qu'il ne s'éloigne pas à moins d'un mètre des barrières. Aïe... Comment faire? Le premier vrai raset arrive à la 7'30 de Jakupi, une autre de Ben Ammar et reprise Benhammou à la 8', puis un de Bouhargane à la 12' et série à la 13 ' (Carmen) et le deuxième gland au toril en silence. Normal.
En second Galion 446: D'un coup l'ambiance (en piste) est moins lourde, moins oppressante et pour cause. Moins sélectif, enchaine les séries, voire un coup de barrière sur Bouhargane et un sur Giaconi, animent les quatre première minutes soit aux attributs. Aux ficelles, moins novice, il tient ses adversaires à distance, puis malgré des tentatives de Ben Ammar, Jakupi, et une longue série, conserve sa première ficelle en musique. Une première sortie positive.
En troisième Drakkar 448: Ses neuf premières minutes, soit le temps pour lui enlever cocarde et glands, sont particulièrement animées. C'est à dire que tout en étant généreux sur les droites-gauches, il a également une pointe d'accélération significative derrière Ben Ammar, Youmouri, qui déclenche les honneurs. La suite, disons plus cocardière, par son placement et ses déplacements, et les hommes qui mettent un peu le frein à main, ça se calme. Avant que Benhammou voulant à tout prix et à tout risque, sur un raset (coquin) faire ce tour de ficelle, se fait tamponner et déséquilibré au saut de la barrière sans trop de mal. Une première encourageante.
Timoko en représentation
et Pacha hissent les couleurs
En quatrième, et vedette, voici Timoko 025: Du haut de ses 14 ans d'expérience, dire qu'il a dominé est un doux euphémisme. Une première escarmouche sur une série se dessine à la 3', mais sans lui toucher le frontal. La seconde, c'est avec Benhammou qui se fait embarquer (en grimaçant) avec un puissant et « méchantas » coup de barrière à la clef. Le deuxième As, c'est à dire Bernard se fait emboiter 9'30 Carmen. Pendant ce temps, le président de course fait monter la cocarde et tout le monde croyait qu'elle retournerait au toril. Trop fort ce Timoko quoi. Sauf pour Benhammou qui, à l'ultime seconde, droit à la tête dans un super raset (photo ci-dessus) le lui enlève à 310€ dans une réaction générale appréciée et méritée. Bravo Belka. Et musique pour la der de Timokofort applaudi dans ces arènes.
En cinquième Magritt 311: Après l'énormissime précédent obstacle, avec Magriit l'air redevient nettement plus respirable pour une partie des raseteurs reprenant confiance et assurance. Comme Jakupi coupe cocarde, deuxième gland et première ficelle, puis la cocarde à Romero, et la deuxième ficelle à Ben Ammar dans 12 minutes récompensées.
En sixième Pacha 509: Pas tout à fait, même carrément pas une sucrerie pour conclure. D'abord une utilisation en conséquence de la surface à fatiguer ses adversaires, ce avec un placement adéquat, ensuite ne relâche aucunement sa garde et, enfin, sur le raset accélère et à l'impact de la barrière, il ne met pas le museau derrière Giaconi, Jakupi, Assab, Ben Ammar, la musique peut résonner à juste titre avec ses ficelles.
Benhammou à la hauteur du Palio
Bien sûr qu'à la fin de la course le président de course Anouar Balti, au demeurant la voix percutante et une paire de décisions prisent à juste titre, avec autorité et respect, pouvait appeler les raseteurs (5 droitiers-4 gauchesr-3 tourneurs) à venir rejoindre le centre de la piste, avec le manadier Frédéric Lautier, pour la qualité des échanges et celle des taureaux. Soit dit en passant capables de passer dans n'importe quelles (grandes) pistes. Bien sûr que l'on a remarqué les rasets et la belle persévérance de Steven Jakupi, celle de Lorenzo Giaconi, puis Sofiane Ben Ammar et Marouane Youmouri, tous deux un peu lourd au saut des barrières (à travailler) soit ils n'arrivent pas à s'accrocher, soit ils tombent, mais ça passe et ça repasse... Oui, ils se sont impliqués. Mais un a dominé tout le monde: Belkacem Benhammou. Heureusement qu'il était là et comment ne pas le voir, surtout et avant tout face à Timoko. C'est là qu'il fallait "faire le job" être d'attaque, prendre les commandes et Belka l'a fait, malgré une légère boiterie (sur le raset à Drakkar réveillant une douleur châteaurenardaise). Le plus bel exemple venant de "son raset"à la perfection, tant dans la trajectoire que le coup de crochet et la cocarde en récompense. Du grand Belka, à la hauteur de la Monumentale du Palio qui, comme le tigre, ne cesse de rugir même blessé. Chapeau et encore bravo.
Reportage Patrick PONS
Crédit photos: Michel NAVAL